Depuis un certain temps, un phénomène inquiétant se développe en République démocratique du Congo : des individus qui n’ont pas obtenu de postes au sein du gouvernement ou qui ont été démis de leurs fonctions choisissent de rejoindre la rébellion. Cette attitude soulève une question fondamentale : la rébellion est-elle devenue le refuge des personnes frustrées par l’échec de leurs ambitions personnelles ?
Il est de plus en plus évident que certains ne rejoignent pas les groupes armés par conviction idéologique ou par souci du bien-être du peuple, mais plutôt par vengeance politique ou par recherche d’avantages personnels. Incapables d’accepter la réalité institutionnelle, ils préfèrent tourner le dos à la République au lieu de contribuer à sa construction.
Pire encore, cette rébellion semble accueillir sans discernement des individus dépourvus de valeurs morales et d’éthique. Leur comportement expose leur véritable visage : incapacité à rester fidèles à la nation, manque de discipline, rejet du sacrifice et goût excessif pour la facilité. Dès qu’ils sont confrontés aux difficultés de la vie dans le maquis, ils montrent leurs limites et leur incohérence.
Ces personnes ne bénéficient d’aucun soutien populaire. La population congolaise aspire à la paix, à la stabilité et au développement, non à des aventures armées motivées par des intérêts égoïstes. On ne bâtit pas un pays avec la rancœur, encore moins avec la trahison.
En réalité, cette rébellion opportuniste est vouée à l’échec, car elle repose sur des frustrations individuelles et non sur une vision nationale. L’histoire a toujours montré que les mouvements fondés sur l’intérêt personnel finissent par s’effondrer d’eux-mêmes.
La République démocratique du Congo a besoin de citoyens engagés dans le travail et le respect des institutions, et non de personnes qui transforment leurs échecs politiques en menaces contre la stabilité nationale. Le tonnerre