Parlant du cessez-le-feu, la RDC vers un dénouement de la crise sécuritaire à l’Est du pays.
L’ADENAC salue l’éthique de responsabilité et de conviction du gouvernement congolais de mettre fin définitivement aux hostilités à l’Est du pays par l’acceptation formelle du cessez-le-feu avec l’AFC/M23, sous la demande du médiateur, le président angolais João Lourenço, ceci en vue de l’application effective par les belligérants de l’Accord-cadre de Doha au Qatar et de l’Accord de paix de Washington aux États-Unis d’Amérique.
L’ADENAC exhorte instamment la MONUSCO, dans sa nouvelle mission d’appui, de surveillance et de vérification du cessez-le-feu, cette fois-ci, à redorer son blason terni par ses faiblesses et son inefficacité dans les opérations de maintien de la paix au Congo, d’œuvrer activement sans désarmer pour le respect sans faille du cessez-le-feu par les parties en conflit.
L’ADENAC note également que le cessez-le-feu qui sera observé le 18 février courant, que ce dégel, cette trêve de désescalade, ne soit pas perçu comme une stratégie d’endormissement de nos forces de défense et de sécurité, mais comme un véritable moment de vigilance et de prudence tous azimuts pour la cessation définitive des hostilités en RDC.
Au-delà du simple cessez-le-feu, l’ADENAC demande à la communauté internationale en général et à la MONUSCO en particulier de rétablir l’intégrité territoriale de la RDC par le démantèlement complet des forces négatives de l’AFC/M23, en procédant au retrait sans condition des troupes rwandaises du sol congolais.
Le Président national de l’ADENAC,
le Député national honoraire,
Maître Adrien PHOBA.