Après sa lettre ouverte adressée au Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, Madame Bijou Aridja a enregistré de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique. Elle tient aujourd’hui à apporter une seconde clarification.

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Selon elle, le plus grand problème que connaît actuellement la ville de Kinshasa réside dans la prise de décisions par les autorités provinciales sans une analyse préalable de leurs conséquences réelles sur le terrain.
Elle s’interroge :
chaque décision est-elle réellement étudiée avant d’être appliquée ?

Car, dans la réalité, plusieurs mesures ne produisent pas les résultats attendus.

Madame Bijou Aridja estime que, plutôt que de multiplier des décisions impopulaires, les autorités provinciales, et particulièrement le gouverneur de la ville de Kinshasa, devraient d’abord chercher des solutions concrètes aux problèmes majeurs qui touchent la population.

Elle cite notamment :

  • l’insalubrité généralisée dans la ville de Kinshasa ;
  • l’insécurité grandissante qui empêche les citoyens de circuler librement ;
  • l’état de délabrement avancé des routes ;
  • la lenteur excessive des travaux publics, qui duraient autrefois quelques mois mais s’étendent aujourd’hui sur plusieurs années.

Par ailleurs, elle déplore que les autorités provinciales s’intéressent davantage à l’exigence du paiement intégral des documents routiers, dont le coût total dépasse 560 dollars, alors que les conditions de vie de la population continuent de se détériorer.

Elle souligne également un paradoxe économique : malgré la baisse du taux de change du dollar, les prix des produits de première nécessité restent inchangés sur les marchés, ce qui aggrave la frustration des citoyens.
Les travailleurs perçoivent leurs salaires à un taux réduit, mais doivent continuer à acheter les produits aux mêmes prix élevés.

Dans un pays en situation de guerre, certaines décisions sensibles prises au niveau provincial devraient être analysées en profondeur avant d’être rendues publiques, afin d’éviter des tensions sociales inutiles.

Madame Bijou Aridja appelle ainsi les autorités provinciales et le gouverneur de la ville de Kinshasa à :

  • mesurer l’impact social de chaque décision ;
  • privilégier l’intérêt de la population ;
  • éviter les mesures qui ne font pas l’unanimité ;
  • prévenir les discours de haine et de discrimination nés du mécontentement populaire.

En sa qualité d’Ambassadrice universelle de la paix et Présidente de la Fondation Bijou Aridja (FOBIJA), elle tient à rappeler qu’une décision mal prise au niveau provincial peut avoir de graves conséquences sur une population déjà éprouvée. LE TONNERRE

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