Il est des situations où l’on cherche, par tous les moyens, à conserver une influence et une voix malgré la perte de toute légitimité. C’est ce qui semble se produire avec Armand Ossase, un ancien agent dont les actions récentes jettent un voile de confusion et de mauvaise foi sur le paysage social de l’Office National des Transports (ONATRA).
Il est essentiel de rappeler un fait incontournable : Armand Ossase ne fait plus partie de l’ONATRA. Plus encore, il est formellement banni de cette entreprise publique et n’a par conséquent aucun droit légal ou moral pour s’exprimer en son nom, que ce soit au nom de l’institution elle-même ou de ses syndicalistes.
Pourtant, récemment, M. Ossase a entrepris des démarches, notamment en allant à la rencontre de la Première ministre. Il est crucial de clarifier un point : il ne s’est pas présenté à elle en tant que simple citoyen ou observateur. Son approche, par son contexte et son historique, induit inévitablement en erreur. En évoquant des dossiers concernant l’ONATRA sans préciser son statut d’exclu, il laisse supposer une représentativité qu’il n’a plus.
La direction de l’ONATRA et les syndicats légitimes de l’entreprise tiennent à alerter les plus hautes autorités et l’opinion publique sur cette manœuvre. Écouter les doléances d’une personne bannie, qui ne représente ni l’entreprise, ni son personnel, ni ses instances syndicales, reviendrait à valider une imposture et à nuire au dialogue social authentique qui existe au sein de l’office.
L’ONATRA est une entreprise d’État stratégique, dont la stabilité et le fonctionnement sont primordiaux. Son management et ses représentants du personnel, élus et reconnus, sont les seuls interlocuteurs habilités à porter la voix de l’institution et de ses travailleurs. Les tentatives de personnes externes, agissant par ressentiment ou poursuivant des agendas personnels, ne doivent pas trouver d’écho auprès des décideurs.
Nous lançons donc un appel solennel : La Première ministre et toutes les instances concernées doivent ignorer les allégations et les prises de position d’Armand Ossase sur l’ONATRA. Son exclusion de l’entreprise n’est pas un détail, c’est la preuve qu’il a franchi des limites incompatibles avec la confiance nécessaire pour représenter qui que ce soit au sein de cette structure.
La crédibilité des institutions et la sérénité du dialogue social commandent que l’on ne donne pas de plateforme à ceux qui ont perdu toute légitimité. L’ONATRA avance, et ses défis seront relevés par ceux qui y travaillent et la servent, chaque jour, avec loyauté et dans le respect de ses règles. LaRédaction