RDC/ Quand la rumeur attaque la République : plaidoyer pour le Professeur Pacific Ilosyo

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L’Enseignement supérieur et universitaire n’est pas un champ de bataille pour ambitions personnelles. C’est un pilier stratégique de la Nation, un espace où se forgent les cadres de demain. Pourtant, depuis quelque temps, ce secteur est pris en otage par une campagne de dénigrement visant le professeur Pacific Ilosyo, Secrétaire général à l’ESU.

Derrière des accusations tapageuses se cache une manœuvre bien connue : salir pour affaiblir, accuser pour remplacer. Les attaques actuelles ne reposent ni sur des décisions de justice ni sur des preuves établies. Elles s’alimentent plutôt de frustrations personnelles et d’intérêts inavoués, au détriment de la stabilité institutionnelle.

Rétablir les faits, loin des fantasmes

Il est essentiel de rappeler un principe fondamental :

  • La nomination ou la reconduction du Secrétaire général relève de la compétence du Ministre de la Fonction publique.
  • La désignation des chefs d’établissements dépend du Ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire.
  • La gestion des dossiers de DEA, DES et des thèses est assurée par des structures spécialisées du Ministère, et non par le Secrétaire général à titre personnel.

En clair, les griefs brandis contre le Professeur Pacific Ilosyo reposent sur une confusion volontaire des responsabilités, savamment entretenue pour tromper l’opinion.

Une réforme qui dérange

Depuis l’arrivée de l’actuelle équipe ministérielle, le secteur de l’ESU s’est engagé dans une dynamique de réorganisation et de réforme. Ordre administratif, volonté de transparence et discipline institutionnelle sont devenus des mots d’ordre.
C’est précisément cette orientation qui semble déranger certains réseaux habitués à l’opacité, aux passe-droits et aux nominations monnayées.

Les accusations de « haute trahison », lancées sans jugement ni enquête judiciaire, relèvent d’une dérive dangereuse. Dans un État de droit, on ne condamne pas sur la base de rumeurs, mais sur des preuves. Transformer l’insinuation en verdict public est une atteinte grave à l’éthique républicaine.

Une campagne contre un homme, un coup porté à l’institution

En cherchant à fragiliser le Professeur Pacific Ilosyo, ce n’est pas seulement un fonctionnaire de l’État que l’on attaque, mais toute l’architecture administrative de l’Enseignement supérieur.
Car déstabiliser un Secrétaire général, c’est affaiblir la coordination du système universitaire, semer le doute dans les établissements et ralentir les réformes en cours.

Non à la politique du soupçon, oui à la politique des preuves

Dans un contexte national déjà marqué par des tensions politiques et institutionnelles, substituer la rumeur aux faits et l’invective à l’argumentation est une faute grave.
Accuser sans preuve, c’est banaliser l’injustice.
Dénigrer sans jugement, c’est fragiliser l’État.

Il est donc temps de dire clairement : la campagne actuelle contre le Professeur Pacific Ilosyo n’est ni noble ni constructive. Elle vise moins la vérité que la conquête d’un poste, moins l’intérêt général que des intérêts privés.

Pour une défense de l’honneur administratif

Soutenir le Professeur Pacific Ilosyo, ce n’est pas défendre un individu aveuglément, c’est défendre le principe de responsabilité, la stabilité institutionnelle et le respect de la loi.
L’ESU a besoin de sérénité pour avancer, non de polémiques fabriquées.

Quand la rumeur gouverne, la République recule.
Quand le droit s’impose, la Nation progresse.

Et dans cette épreuve, le Secrétaire général à l’ESU mérite non pas une lapidation médiatique, mais un jugement fondé sur les faits, rien que les faits. LE TONNERRE

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