

L’Ambassadrice universelle de la paix et présidente de la fondation FOBIJA, Bijou Aridja, a rendu un vibrant hommage à l’une des figures historiques les plus marquantes de l’Afrique centrale, Kimpa Vita, reconnue pour son courage, sa détermination et les nombreux sacrifices qu’elle a consentis pour son peuple et particulièrement pour les femmes.
À travers cet hommage, Bijou Aridja a salué la mémoire d’une femme qui a marqué l’histoire du Royaume Kongo par son combat spirituel et social.
Née vers la fin du XVIIᵉ siècle dans le Royaume Kongo, Kimpa Vita fut une femme visionnaire et une guide spirituelle qui prêchait la paix, l’unité et la réconciliation au sein d’un royaume déchiré par des conflits internes. Elle lança un mouvement religieux et politique visant à rassembler les populations et à restaurer la cohésion au sein du royaume, tout en encourageant les Congolais à se réapproprier leur foi et leur identité.
Son message, qui appelait à l’unité et à la justice, attira rapidement de nombreux fidèles. Cependant, son influence grandissante suscita l’inquiétude de certaines autorités politiques et religieuses de l’époque. Accusée d’hérésie, elle fut arrêtée et condamnée à mort avant d’être exécutée en 1706, alors qu’elle était encore très jeune.
Pour Bijou Aridja, le parcours de Kimpa Vita reste une source d’inspiration pour les générations actuelles, notamment pour les femmes africaines qui continuent de se battre pour leur dignité, leur leadership et leur place dans la société.
La fondatrice de la fondation FOBIJA a souligné que l’histoire de Kimpa Vita rappelle l’importance du courage, de la foi et de l’engagement au service de la communauté. Selon elle, honorer aujourd’hui cette grande figure historique revient à reconnaître la contribution essentielle des femmes dans la construction des sociétés africaines.
À travers cet hommage, Bijou Aridja appelle également à transmettre aux jeunes générations l’héritage de cette héroïne africaine afin que son combat pour la justice, la dignité et l’unité continue d’inspirer l’Afrique et le monde. . . LE TONNERRE