“61 millions invisibles : quand l’accusation dépasse les faits dans l’affaire American Fresh Food”

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Depuis plusieurs mois, Bernard Kabese Musangu, Directeur Général de la Direction Générale des Douanes et Accises, est la cible d’accusations de détournement de 61 millions USD dans le dossier « American Fresh Food ».

Mais à y regarder de près, ces accusations reposent sur un vide troublant : aucune preuve concrète ne vient les soutenir.

Une réalité incontournable : aucun paiement prouvé

Le cœur du dossier est simple : la somme évoquée n’aurait jamais été versée.
Or, sans paiement, il ne peut y avoir détournement. Jusqu’ici, aucun document officiel ne démontre :

  • l’encaissement des 61 millions USD,
  • leur traçabilité comptable,
  • ni une quelconque appropriation par le DG de la DGDA.

Accuser sans établir ces éléments fondamentaux revient à construire une affaire sur des suppositions.

Défendre les faits, pas les rumeurs

Dans un État de droit, la responsabilité d’un mandataire public ne peut être engagée sur base de simples allégations.
En l’absence de preuves judiciaires ou administratives, Bernard Kabese Musangu doit bénéficier du principe fondamental de présomption d’innocence.

Une tentative de discrédit ?

La persistance de ces accusations, sans fondement vérifiable, laisse penser à une stratégie visant à ternir son image. D’autant plus que la Direction Générale des Douanes et Accises enregistre des avancées notables sous sa gestion :

  • amélioration des recettes,
  • modernisation des procédures,
  • renforcement du contrôle interne.

Sans preuve de paiement, sans trace comptable et sans décision de justice, parler de détournement de 61 millions USD relève davantage de l’intoxication que de l’information.

Défendre Bernard Kabese Musangu, ce n’est pas défendre une personne, mais défendre la vérité des faits face aux rumeurs.

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