La prolifération des occupations illégales sur les emprises de la (SNEL) constitue aujourd’hui une menace grave, à la fois pour la sécurité des populations et pour le développement de la République démocratique du Congo. Dans plusieurs coins du pays, des citoyens s’installent anarchiquement sous les lignes de haute tension ou sur des terrains réservés aux infrastructures électriques, ignorant — ou feignant d’ignorer — les risques encourus.
Ces installations précaires exposent directement les occupants à des dangers mortels : électrocution, incendies, effondrements et autres accidents liés aux installations électriques. Les lignes de haute tension ne sont pas de simples espaces libres : elles sont des zones strictement réglementées pour garantir la sécurité publique et assurer la continuité du service électrique.
Au-delà du danger humain, ces occupations illégales entravent considérablement les efforts de modernisation et d’extension du réseau électrique national. Elles compliquent les travaux de maintenance, retardent les projets d’électrification et occasionnent des pertes économiques importantes pour l’État. En agissant ainsi, ces occupants compromettent non seulement leur propre sécurité, mais également l’avenir énergétique du pays.
Il est impératif que des mesures urgentes soient prises pour mettre fin à cette situation. Les autorités compétentes doivent procéder à la libération immédiate de ces emprises, dans le respect des lois en vigueur, tout en sensibilisant la population sur les dangers réels liés à ces occupations. Il en va de la responsabilité collective de préserver les infrastructures stratégiques du pays.
Par ailleurs, il est important de rappeler que la ne peut être tenue responsable des conséquences liées à ces occupations illégales. Les individus qui choisissent de s’installer dans ces zones interdites engagent leur propre responsabilité, en dépit des avertissements et des normes établies.
En définitive, l’occupation anarchique des terrains de la SNEL traduit un manque de civisme et de respect des biens publics. Elle doit être fermement condamnée. Pour éviter des drames humains et garantir le développement harmonieux du pays, toutes les personnes concernées doivent quitter ces zones à risque sans délai. La sécurité des citoyens et l’avenir énergétique de la nation en dépendent.
DLe tonnerre