12 août 2026 :Grâce Kutino pour une jeunesse congolaise représentative sur les tables de prise des décisions étatiques—-‐——– ————————

Spread the love

Mercredi 12 août 2026 a été célébrée à l’échelle planétaire, la 27è édition de la journée internationale de la jeunesse. En République Démocratique du Congo, et précisément à Kinshasa, Grâce Émie Kutino, ministre congolaise en charge de la Jeunesse et Éveil patriotique, l’a voulue sous forme d’une marche de soutien au projet du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi, de réformer la Constitution de 2006, que beaucoup de jeunes déclarent avoir trop vieilli jusqu’à ne plus correspondre aux réalités actuelles.

À l’en croire, 20 ans après, il nous faut une constitution qui soit adaptée à la RDC de 2026, surtout, dans le cas d’espèce, aux préoccupations de sa jeunesse, qu’elle a présentée comme constituant le poids le plus démographique du pays.

« Oui, je le veux », voilà ce qui a constitué le slogan de cette marche populaire à 100% réussie, avec pour point de départ : la Place de la Première rue, à Limeté et, pour lieu de chute : la cour du Centre Culturel et Artistique de l’Afrique Centrale, situé, face-à-face avec le Palais du Peuple, sur le boulevard Triomphal, dans la prestigieuse commune de Kasa-vubu.

C’est à partir d’une tribune aménagée à cet effet, sur cet endroit culturel riche en significations, que la jeune dame en charge de la jeunesse congolaise a dit son discours devant un public jeune plein d’entrain.

Foi sur ses propos, une seule loi ne suffit pas pour une jeunesse congolaise qui attend du législateur plusieurs autres dispositions légales devant garantir à la fois, soit dit d’une façon un peu entachée de notre encre, son présent et son futur, surtout en tant que dirigeants de demain.

C’est au regard de ce qui précède que Grâce Émie Kutino a émis le voeu de voir nos moins avancés en âge être représentatifs sur toutes les tables de prise des décisions. Voilà donc ce qui justifie en tout premier lieu leurs « Oui-je-le-veux »en perspective du tant attendu référendum sur la réforme ci-haut évoquée.

La maman politique de tous les jeunes de la République Démocratique du Congo, tous genres et toutes provinces confondues, veut donc que les préoccupations de la population printanière de la République Démocratique du Congo soient en bonne et due forme prises en compte dans la très prochaine constitution encore sous expectative.

C’est ce qu’elle a souligné à la clôture de son discours, chapeau bas et regard tourné vers le Chef de l’État, au travers d’une multitude de fenêtres lui ouvertes par la quatre-vingtaine des preneurs de vue venus nombreux documenter ce grand événement voulu à jamais grâvé dans les annales de l’histoire politique de la République Démocratique du Congo.

La ministre de la jeunesse, soit souligné sans aucun prétexte apologétique, a réussi à faire joindre à la proposition du Chef de l’État, celle de réformer la constitution, les suffrages de la jeunesse congolaise qui n’arrêtait jusque-là de s’interroger au sujet de sa participation dans la prise de décisions sur les affaires du pays.

St G.E.

Share

Related posts