Un climat de tension et de frustration s’installe au sein de la RASCOM, où plusieurs agents montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient de « règlement des comptes » orchestré par certains proches collaborateurs du ministre des PTNTIC.
Selon des informations concordantes, plusieurs agents régulièrement engagés et détenteurs d’arrêtés ministériels dûment signés par l’ancien ministre auraient été écartés de leurs fonctions sans justification officielle. Ces derniers affirment que leur mise à l’écart s’inscrirait dans un processus jugé opaque et entaché de pratiques illégales.
Au cœur des accusations : l’existence présumée d’un système impliquant des agents fictifs, dont les noms ne figuraient pas dans les arrêtés ministériels en vigueur. Selon les dénonciateurs, ces agents fictifs auraient servi de mécanisme pour exiger le paiement de 30 % des salaires, avant d’être ensuite remplacés par l’ancien coordonnateur de la RASCOM dans des conditions jugées opaques. Une pratique qui aurait également permis d’écarter les agents en poste refusant de se soumettre à ce système.
Conséquence directe : plusieurs familles se retrouvent aujourd’hui sans ressources. Privés de leurs salaires, ces agents, pourtant en règle et respectueux de leurs obligations professionnelles, peinent à subvenir aux besoins essentiels de leurs ménages. Une situation sociale alarmante qui soulève des questions sur la gestion interne de cette structure.
Face à cette crise, les regards se tournent vers le ministre, appelé à intervenir personnellement pour rétablir l’ordre et garantir le respect des droits des agents lésés. Certains observateurs estiment que ces agissements, menés « dans son dos », pourraient ternir son image et fragiliser davantage la crédibilité de son ministère.
Pour ces agents, il ne s’agit pas seulement de retrouver leurs postes, mais aussi de restaurer la dignité du travail et de mettre fin à ce qu’ils considèrent comme un système de corruption déguisé. Ils appellent à une enquête sérieuse et à des mesures urgentes pour faire toute la lumière sur ce dossier sensible.
Dans un contexte où la gouvernance publique est scrutée de près, ce dossier pourrait bien devenir un test majeur pour la transparence et la responsabilité au sein des institutions étatiques.
Le tonnerre