L’Assemblée nationale a clairement tracé sa ligne rouge : aucun dialogue ne sera engagé avec les acteurs ayant pris les armes contre la République.
À l’ouverture de la session parlementaire de septembre, Aimé Boji Sangara a rejeté toute idée d’inclusivité impliquant l’AFC/M23, soulignant qu’un dialogue crédible ne peut réunir des participants aux intentions opposées, entre paix et violence.
Pour le président de la chambre basse, la résolution du conflit sécuritaire passe par les voies diplomatiques et non par une négociation avec des groupes armés. Le dialogue interne, voulu par le chef de l’État Félix Tshisekedi, doit se limiter au renforcement de la cohésion nationale.
Une position tranchée, alors qu’une frange de l’opposition continue de plaider pour un dialogue élargi incluant tous les protagonistes du conflit.
Le tonnerre