Depuis un moment, un phénomène nouveau est observé au sein de la classe politique congolaise, principalement au sein de la composante opposition.
Tenez. Mis en détention préventive pour une infraction de droit commun, les avocats de l’opposant Marley Vuvu plaident pour sa libération au motif que sa santé se serait fortement dégradée et cela exige une prise en charge médicale appropriée.
L’ancien Président du Sénat, Alexis Tambwe Muamba interpellé par les Services, son avocat, Me Onyemba a opté pour la même stratégie, en déclarant à travers les médias internationaux que la vie de son client serait en danger, parce que son état de santé exige la prise de comprimés à tout moment.
Pas plus tard que le samedi dernier, Prince Epenge lui-aussi réclame ses médicaments juste après sa garde à vue par la Direction Générale des Migrations (DGM).
Supposons que tous ces opposants ne soient pas des faux malades, allons-nous alors confier demain la gestion du grand Congo à des inaptes physiques ?
Que cela soit où qu’ils jouent aux faux malades, le temps est venu pour le peuple congolais d’être beaucoup plus regardant sur le carnet de santé de chaque acteur politique qui ambitionne de diriger le pays.
Le Tonnerre