Le ministre de la Justice et garde des Sceaux, Guillaume Ngefa, est monté au créneau pour condamner avec fermeté la multiplication des propos injurieux, diffamatoires et menaçants visant le Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, sur les réseaux sociaux.

Dans une déclaration officielle, le ministre a averti que de telles dérives ne resteront pas impunies. Il a promis l’ouverture de poursuites judiciaires contre tous les auteurs identifiés, qu’ils se trouvent sur le territoire national ou à l’étranger. « La liberté d’expression ne saurait être un prétexte pour porter atteinte à l’honneur et à la dignité des institutions de la République », a-t-il insisté.
Les autorités judiciaires ont ainsi été instruites de procéder à l’identification systématique des auteurs de ces publications, en collaboration avec les services spécialisés. L’objectif est clair : interpeller et traduire en justice toute personne impliquée dans la diffusion de contenus jugés offensants ou menaçants à l’encontre du Chef de l’État.
Cette mise en garde intervient dans un contexte marqué par une montée des tensions sur les réseaux sociaux, devenus un terrain d’expression souvent incontrôlé. Le gouvernement entend désormais imposer une ligne rouge, en rappelant que les plateformes numériques ne sont pas des zones de non-droit.
Avec cette position ferme, le ministère de la Justice affiche sa volonté de restaurer l’autorité de l’État et de faire respecter la loi, tout en appelant les citoyens à un usage responsable des réseaux sociaux.
LE TONNERRE