Kinshasa. La desserte en électricité en République démocratique du Congo reste au cœur des préoccupations. Lors d’un briefing presse conjoint avec le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, le directeur général de la Société nationale d’électricité (SNEL), Teddy Lwamba, a apporté des éclaircissements sur les perturbations observées ces dernières semaines.
Selon le DG de la SNEL, la production électrique a connu un pic significatif entre le 11 juin et le 15 juillet, atteignant 700 MW. Cette période, marquée notamment par la Coupe du monde, a permis une desserte stable à Kinshasa, au grand soulagement des abonnés.
Cependant, la situation actuelle se situe entre 390 et 450 MW. Teddy Lwamba explique cette baisse non pas par une défaillance technique ou managériale, mais par un phénomène naturel : l’étiage du fleuve Congo, qui entraîne une diminution du niveau d’eau et impacte directement la production hydroélectrique.
Le patron de la SNEL a tenu à rassurer la population en soulignant que des ajustements sont en cours, notamment par l’injection supplémentaire d’environ 50 MW en provenance du secteur industriel pour renforcer l’alimentation des ménages.
Pour les autorités, il est important que les Congolais adoptent un esprit de compréhension face à cette situation conjoncturelle. Le problème actuel ne relève ni de la responsabilité du DG ni de la SNEL, mais bien des conditions naturelles affectant le fleuve Congo.
Bana mboka basengeli koyeba ete problème ya courant eza naturel, courant eko bonga malembe malembe , DG Teddy lwamba azali koyebisa ba congolais nionso que solution eza déjà na mesa , Baisse ya niveau ya fleuve Congo nde ezali cause ya instabilité ya courant na Kinshasa. Basengi ba congolais bazala na mitema ya ko kita courant ezo bonga .
Le Tonnerre