Tous les congolais épris de paix et ayant un sens élevé du patriotisme savaient que les opposants regroupés au sein de la Coalition article 64 (C64), auront du mal à condamner, très clairement et sans atermoiements, Joseph Kabila qui a choisi de soutenir le Rwanda dans la guerre d’agression qu’il mène contre la République Démocratique du Congo.
Ainsi, espérant mener en bateau les congolais, Martin Fayulu, Delly Sessanga, Jean-Marc Kabund, Moïse Katumbi et Augustin Matata Ponyo ont joué à la chauve-souris et renvoyer dos à dos le Président Félix Tshisekedi, en plein exercice de son mandat, et Joseph Kabila qui a violé la constitution, en prenant les armes pour renverser des institutions constitutionnellement établies.
Pourtant, dans la situation sécuritaire et politique de la République Démocratique du Congo, il ne peut y a trois camps. La patrie est agressée et en danger de balkanisation, il ne peut exister que des congolais patriotes qui défendent la souveraineté et l’intégrité territoriale de leur pays d’un côté, et de l’autre des congolais traîtres associés aux agresseurs Rwandais.
Se positionner comme une troisième voie distincte du pouvoir de Félix Tshisekedi et du Front pour la Refondation de la Nation de Joseph Kabila, c’est mentir au peuple congolais qui refuse la domination Rwandaise dont parle Moïse Nyarugabo.
Ce qui énerve le plus, c’est le fait que dans sa déclaration finale de Rome, la C64 se propose de jouer la médiation entre le Président Félix Tshisekedi et l’ancien Chef de l’Etat Joseph Kabila.
Martin Fayulu et sa bande défendraient réellement la constitution, ils se désolidariseraient avant tout et sans ambiguïté de cet homme qui a trahi la nation, au lieu de le caresser dans le sens du poil.
Comme on le voit, le conclave de Rome a accouché d’une souris naine, au motif rien de nouveau n’apparaît dans la position de C64 qui réclame toujours la participation du rebelle Kabila au dialogue national inclusif.
Le Tonnerre