Sur l’écran inaugural : THE LAST GOOD BYE
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La soirée du jeudi 20 août a été, au Musée National de la République Démocratique du Congo, sur le boulevard Triomphal, dans la commune de Lingwala, à Kinshasa, un rendez-vous
riche en ambiances cinématographiques, voulues dans le cadre de la 2è édition du Fesval des Films Africains de Kinshasa. « The Last Good Bye », un court métrage signé Aban Ayul Abwol, une réalisatrice sud-soudanaise venue à Kinshasa pour ce grand rendez-vous annuelle, a servi de film inaugural du Festival.

Ce beau film, riche en contenu, met en scène, durant 5 minutes, deux jeunes amoureux sud-soudanais liés par un amour plus fort qu’eux et dont la fin a été marquée par justement ce dernier au revoir ci-haut évoqué.
Durant le panel bilingue, anglais-français, qui a suivi, la jeune réalisatrice sud-soudanaise s’est appuyée sur le côté fort de cet amour interpersonnel entre ces deux jeunes amoureux, pour appeler les pays africains à bien vouloir unir leurs forces en vue d’une Afrique sans séparations.
Jonas Nsele, Directeur du dit festival, voulu haut en couleurs de films africains, a parlé du contenu de ce film de la cinéaste sud-soudanaise comme réfletant à son juste titre le thème de cette deuxième édition : « le cinéma comme levier de reconstruction sociale en Afrique. Par « reconstruction sociale en Afrique », faut-il le paraphraser en lui mettant un peu de notre encre sur ses lèvres, il est question de songer à une Afrique à la fois unie, forte et prospère.
Plus ou moins 29 autres films en provenance des pays d’Afrique sont programmés en bonne et due forme et en bonnes places pour être projetés, les uns, samedi 22 et les autres, dimanche 23 août au Centre Culturel Congolais Le Zoo qui sera transformé, durant ces 2 jours de cinéma en un lieu qui sera dénommé « Village du Festival.

Paul Le Perc Ngoie, Directeur général du dit Centre Culturel Congolais Le Zoo, aussi connu par son sigle CCCLZ, a lui même été présent à cette soirée d’ouverture dont le discours inaugural a été lu, blagues mises à gauche, par l’artiste comédien Rock Bodo.
Il est donc prévu au ménu, en plus de cette trentaine de projections, entre autres, des rencontres en masterclasses autour du cinéma, une industrie de cinéma pour des co-productions, ainsi qu’une compétition officielle de nature à booster et à centraliser les compétences des kinois autour du 7è art.
Parmi d’autres cinéastes qui ont réhaussé de leurs présences cette prestigieuse rencontre, il a été noté la présence du très talentueux Stors Ntumba, cinéaste congolais dont l’un des films a été projeté en avant-goût, en perspective de la tant attendue villégiature au Centre Culturel Congolais Le Zoo.
Saint-Germain Ebengo