Voici déjà plus ou moins 5 jours depuis que la 48è édition de la Foire Internationale du Congo Kinshasa a été déclarée ouverte, précisément samedi 15 août 2026. sous le thème : « Foire de la diversification de l’économie congolaise ».
Parmi les exposants en train de prendre part à cette 48è édition foraine riche en perspectives, nous avons noté la présence de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, mieux connue sous son label CNSS.
Avec son stand de haut standing situé dans l’enceinte du pavillon 22, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale a pour la représenter à cette 48è édition foraine, entre autres, madame Fifi Solange Ligbano, son analyste au sein de sa direction des Études et Organisation de la Caisse.
« Nous sommes ici à la Fikin pour vulgariser la sécurité sociale via ses diverses branches sous notre gestion, dont celle en charge des prestations aux familles », a-t-elle souligné en guise de sa réponse à notre question post-salutation.
« Sur base de la réforme sur le régime général de sécurité sociale, nous avons aujourd’hui une forte innovation qui réside dans la branche prestations aux familles, laquelle comprend en son sein plusieurs allocations, à savoir allocations prénatales, allocations de maternité et allocations familiales, sans oublier les indemnités journalières des frais de maternité pour les femmes travaileuses », a-t-elle expliqué.
Foi sur ses propos d’analyste, dans le décret-loi du 29 juin 1961, ayant institué l’INSS, entendez : Institut National de Sécurité Sociale, la branche des allocations familiales n’était pratiquée que dans la province du Katanga ».
« Aujourd’hui, avec la reforme que j’ai ci-haut évoquée, non seulement il y a eu l’instauration de dites allocations et indemnités, nous avons en plus l’uniformisation des allocations familiales dans toutes les 26 provinces de la Républisue Démocratique du Congo », parole de l’analyste qui poursuit son fil d’idées :
« À l’heure actuelle, dans cette branche de prestation aux familles, nous avons les allocations prénatales qui consistent à prendre en charge l’épouse d’un assuré ou la femme assurée elle-même, chaque fois qu’elle tombe enceinte, mais sous condition qu’elle vienne à la CNSS déclarer elle-même sa grossesse ».
« La caisse lui fournira à cet effet une enveloppe forfaitaire en vue de sa meilleure prise en charge durant sa période de gestation », a-t-elle rassuré.
Au sujet des allocations de maternité que la Caisse paye à l’épouse de l’assuré ou à la femme assurée elle-même lorsqu’elle a accouché, Fifi Solange à clarifié que la parturiente devra à cet effet venir elle-même à la CNSS déclarer la naissance de son enfant, son certificat de naissance faisant foi.
« La Caisse va payer les frais de maternité à la femme. Si elle a accouché des jumeaux, on lui payera le double et en cas de triplets, elle recevra le triple et ainsi de suite », a-t-elle placé les points sur les « i », avant de nous en toucher un mot sur à la fois les allocations familiales et les indemnités journalières pour frais de maternité.
« Au sujet des allocations familiales, il s’agit là donc des frais que nous donnons aux parents pour qu’ils soient en mesure de suppléer aux frais de scolarité de leurs enfants et c’est selon que tout parent travailleur immatriculé a la CNSS et qui a un enfant a d’office droit aux allocations familiales ; les indemnités journalières des frais de maternité, quant à elles, concernent exclusivement les femmes travailleuses et chez nous immatriculées. Parce que dans certaines entreprises, lorsqu’une femme travailleuse accouche, on a tendance à réajuster à la baisse son salaire, comme sous prétexte qu’elle n’a pas été active, durant autant de jours, sur le plan professionnel.
À en croire la dame en charge d’analyses au sein de la direction Études et Organisation de la CNSS, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, qui a pris cette relève, paie à cette femme l’întégralité de ce que son entreprise d’appartenance devrait lui payer.
La CNSS fait appel, dans cet ordre d’idées, aux patrons d’entreprise, de bien vouloir aller déclarer chez elle ses travailleurs,verser leurs cotisations régulières et surtout ne pas les minorer.
Saint-Germain Ebengo