« Ceux qui exercent aujourd’hui le métier du journalisme doivent savoir protéger leur métier des usurpateurs. La première condition pour avoir la qualité du journaliste est de détenir un diplôme de licence soit le Bac plus 5, selon la loi Muyaya. Le respect de l’éthique et de la déontologie demeure le principal critère qui distingue un journaliste professionnel. L’exercice de cette profession est régi par les dispositions légales en vigueur, notamment celles relatives au statut du journaliste professionnel, ainsi qu’à la détention de la carte de presse délivrée par l’Union nationale de la presse du Congo (UNPC) », a dit le Directeur Général de l’ACP.
Pour lui, l’intelligence artificielle (IA) devrait être considérée comme un instrument pouvant perfectionner un travail déjà réalisé par un professionnel des médias dans le respect de l’éthique et déontologie et non le remplacer.
Il a ajouté que « le respect de l’éthique et de la déontologie est ce qui caractérise un journaliste. L’intelligence artificielle doit être considérée comme un instrument pouvant perfectionner un travail déjà réalisé par un professionnel de médias et non le remplacer. L’intelligence artificielle peut résumer un texte ou corriger des fautes rapidement, mais le journaliste demeure le dernier décideur. Il doit continuer à assurer la collecte, le traitement, la vérification et la mise en contexte de l’information ».
Le Tonnerre