Médias : AJPDN pour un changement de narratif sur l’histoire et l’image de la RDC

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L’association des Journalistes Patriotes pour la Défense de la Nation, AJPDN en sigle, plaide pour un changement de narratif sur l’histoire et l’image de la République démocratique du Congo.

Ils l’ont souligné dans leur déclaration du mercredi 4 novembre dernier, faite sous le leadership de leur président en exercice, Peter Tiani, à l’occasion de la cérémonie de leur sortie officielle ayant eu pour cadre : la salle haute de l’immeuble Reine de la Paix, situé sur l’avenue des Huileries, à Kinshasa/Gombe.

Plusieurs centaines de journalistes congolais, tous rédactions et modes de diffusions confondus, ont rehaussé de leurs présences la cérémonie haute en couleurs relative à la dite sortie.

À en croire Mike Gardy Diana, Secrétaire Général de cette nouvelle structure riche en perspectives,
qui a lu la déclaration  »ci-haut évoquée », l’AJPDN n’est ni un syndicat, encore moins un parti politique, mais plutôt tout justement une corporation des journalistes née de leur profonde préoccupation liée au devenir de la République Démocratique du Congo, ainsi que de leur conscience prise au sujet de la responsabilité qu’ils se sont sentie peser sur leurs épaules en tant que professionnels des médias.

Foi sur le contenu de sa lecture, ces journalistes patriotes pour la défense de la nation se sont donné corps et âmes pour mission, celle de défendre à la fois la souveraineté de la République Démocratique du Congo, son incontournable indépendance ainsi que son intégrité territoriale, le tout, dans le strict respect des lois de la République, de l’éthique et de la déontologie journalistique.

Ce qui implique en même temps, à travers leur nouveau narratif, l’exercice d’une fonction journalistique qui devra désormais être mise à profit pour à la fois, la promotion de l’image du pays mondialement reconnu être le centre de l’Afrique, le maintien de son ordre public, ainsi que la sauvegarde de sa sûreté tant à l’interne qu’à l’externe.

Mike Gardy Diana a appelé ses pairs à aiguiser leurs plumes dans le sens de la dénonciation de l’injuste complicité qui prévaut à l’heure actuelle sur le sol de la République Démocratique du Congo.

Il les a, à cet effet, priés de bien vouloir adapter leurs prises de position et écritures à celles par exemple d’Edmond Morel, connu pour ses dénonciations des atrocités commises en République démocratique du Congo sous Léopold II, sans oublier celles de Charles Onana, auteur de « Holocauste au Congo, l’omerta de la communauté internationale « 

L’objectif, l’a-t-il souligné, c’est d’éviter que les crimes jusqu’ici commis contre la RDC ne tombent dans l’oubli.

« Face à cette situation, le silence n’est pas une option », a-t-il frappé du poing sur la table, en déplorant en même temps tous ces 30 ans de succession de processus de paix sans succès.

L’AJPDN a mis à profit ce moment solennel pour déjà annoncer son projet de s’étendre dans toutes les 26 provinces de la République Démocratique du Congo et prévoit, pendant ce temps, une série d’actions à la fois citoyennes et médiatiques visant à la fois à conscientiser la population congolaise au regard de ce qui précède, à mobiliser, dans la foulée, les forces vives de la nation et à interpeller, au plus haut point, les autorités étatiques ainsi que les organisations internationales sur cette tant déplorée tragédie qui continue à élire domicile sur le sol de la République démocratique du Congo.

Les propos du Secrétaire Général de l’AJPDN faisant foi, ces activités de sensibilisation et de mobilisation viseront en particulier la jeunesse congolaise, toutes provinces confondues, en vue de leur implication tous azimuts dans les questions liées tant à la souveraineté nationale qu’aux risques de déstabilisation du pays.

La lecture de cette déclaration riche en éclairages pour l’avenir de la RDC a été suivie de la signature, par la totalité des journalistes et autres auxiliaires de médias, présents dans la salle, de la charte constitutive de l’association.

« Nos voix pour la République », voilà ce qui constitue leur slogan.

Peter Tiani et Mike Gardy Diana ont pour leur servir d’adjoints durant leurs mandats respectifs, respectivement, Charlequin Kanku, vice-président, et Yves Buya, Secrétaire général adjoint. Josette Mbulamatadi est à la Trésorerie, pendant que Nicoles Posho assumera, jusqu’à nouvel ordre, la fonction de Chargée de communication.
La liste n’est pas exhaustive et le bureau reste encore ouvert à d’autres postes.

Saint-Germain Ebengo

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