Nombreux sont les congolais patriotes et de bonne qualité qui ont été choqués par le contenu du discours de Joseph Kabila, prétendument adressé à la nation, vendredi 9 octobre 2026.
Dans un message intitulé » le Congo est en péril, ne pas agir, c’est être complice », l’ancien président de la RDC se livre à un réquisitoire sévère contre le régime Tshisekedi, l’accusant de tous les maux d’Israël.
Après avoir analysé froidement ce discours, le professeur Ikanga Ngozi za Kyongo, Analyste politique et Militant des Droits Humains, présentement installé à Washington aux États-Unis, fait une série des remarques à Joseph Kabila, sous forme de rappel de ses actes de gestion durant son règne de 18 ans à la tête du Congo.
Dans son discours, Kabila prétend avoir laissé à son successeur un pays largement unifié, sans dire aux congolais pour quelles raisons il a fait sécuriser les frontières nationales par l’armée Rwandaise. Chose que Tshisekedi a refusé et cela lui vaut aujourd’hui une guerre d’agression.
Kabila dénonce la corruption, les détournements des deniers publics et la signature des contrats léonins par le pouvoir actuel, sans reconnaître que le bardage de la GÉCAMINES et des minerais congolais à travers le contrat SICOMINES avec des privés chinois porte sa signature.
Le professeur Ikanga rappelle que tous partenariats et sorties des fonds publics opaques dénoncés dans des enquêtes Congo hold yo et Panama papers l’ont été sous sa présidence.
Kabila carricature le Président Félix Tshisekedi, le comparant à un tyran russe du 16 ème siècle du nom Ivan le Terrible pour dire que la RDC est devenue un dictature. Soit. Cet homme s’affiche en démocrate alors que les massacres de Kamuena Nsapu et des adeptes de Bundi a Kongo, y compris l’assassinat crapuleux de Floribet Chebeya lui colle à la peau.
L’ancien Président exige le retrait des troupes étrangères sans expliquer les circonstances ayant créé le besoin pour le pays de recourir aux forces extérieures. La RDC est agressée par le Rwanda, Kabila est resté aphone sur cette situation ; mais préfère qu’on se débarrasse du remède et laisser la maladie tuer à petit feu le malade. Cela s’appelle : complicité avec l’ennemi, d’autant plus que Kabila a osé s’indigner de la collaboration entre les FARDC et les patriotes Wazalendo qui défendent, au prix du sang, l’intégrité du territoire national.
A en croire M. Ikanga, le discours de Kabila est » un réquisitoire sans proposition ; un procès sans projet. »
Le Professeur a conclu son analyse par détruire les affirmations de Joseph Kabila :
» Le Congo n’est pas en péril. Le Congo se bat, le Congo résiste à l’agression. Le Congo défend son territoire, ses institutions, sa souveraineté.
Le péril, ce serait de confier le destin national à ceux qui l’ont déjà tenu 18 ans sans le sauver.
Le péril, ce serait la division au moment du combat. Vouloir diviser le Congo pendant qu’il se bat, c’est objectivement servir l’agresseur.
Non, non, le Congo n’est pas en péril ; mais Joseph Kabila dirige sa soudanisation. »
Le Tonnerre